Une cabane parmi les bananiers
Une cabane parmi les bananiers
2001.09.26
Après quelques dizaines de kilomètres de montées et de descentes de collines sans rencontrer de village, mes réserves d'eau étaient déjà épuisées lorsque j'arrivai à Nong Pheu, au bout d'un cul-de-sac de 4 km, où j'ai pu faire le plein d'eau de pluie tirée d'une grande citerne bordant la maison-magasin-général. Je me suis ensuite restauré dans un petit bouiboui surplombant un poste frontalier rudimentaire, où des tas de gens allaient et venaient du Laos, de l'autre côté de la rivière Heuang. La courte traversée s'effectuait à l'aide d'un petit bac toujours bien chargé de marchandises de toutes sortes. Alors que l'autre rive ne semblait être que jungle, ce va-et-vient continu avait de quoi étonner!
